Tu n'as plus d'excuses, profites-en

 

 

Le monde est un spectacle.

 

Un spectacle vivant qui te donne des informations sur ce que tu es, sur ce que tu crois.

Toi, tu as cru à ce mensonge, à cette inégalité des chances, aux talents des autres, sans vouloir croire au tien.
Tu as cru que le talent était un cadeau fait à la naissance, tu as cru que la vie était une loterie.
N'en as-tu pas marre de te contenter de ce personnage social que tu défends ?
N'en as-tu pas marre de te dire que les autres sont meilleurs ?
Ne souhaites-tu pas, toi aussi, goûter à ton génie ?
N'as-tu pas envie de profiter de l'intensité, de la beauté de l'instrument que tu es ?
N'as-tu pas compris que c'est dans ta fragilité que tu puises ta force ?

 

Tu as appris à l'école qu'il fallait correspondre pour être accepté, qu'il fallait prouver ses compétences, qu'il fallait justifier son ressenti, ses émotions.
Et depuis, tu passes ton temps à justifier ton travail, à t'excuser de ton incompétence, et tu te mets à douter. Tu oublis que tu es ici pour vivre, pour ressentir, pour te connaître, pour prendre plaisir.
Alors, puisque tu crois à ta médiocrité, tu en fais l'expérience. Tu essayes d'en jouir, en travaillant tes gammes, ta technique, en essayant d'obtenir de nouvelles compétences sans exploiter ce que tu as déjà, en répétants les plans et les phrases des autres lorsque tu improvises. Seulement, tu sens bien que tu as perdu la capacité d'apprentissage que tu avais lorsque tu étais enfant.

Depuis l'école, tu souhaites ressembler à tes profs, à tes idoles, et tu t'épuises à chercher la bonne méthode, à travailler dur, parce que tu confonds difficulté et rigueur. Parce que tu essayes de marcher dans les traces de pas des autres.

 

Souviens-toi de la force, de l'énergie que tu ressentais lorsque tu as commencé la musique et que tu as posé tes premières notes. Souviens-toi de ce que tu as ressenti lorsque tu as joué publiquement ton premier morceau. N'était-ce pas effrayant et excitant à la fois ? N'est-ce pas dans cette excitation que tu connectais des ressources extraordinaires ?

 

Ta routine a t-elle la saveur d'une vie extraordinaire ?

 

Ta pratique artistique est-elle un voyage unique, dans lequel chaque instant suggère un paysage somptueux ?
Ta créativité va t-elle au-delà du raisonnable, du déjà vu ?
Est-ce que l'être humain que tu es s'émerveille de ce qu'il crée ?

Tu veux pouvoir prouver que tu es crédible.
Tu cherches l'approbation à l'extérieur. Tu veux tellement bien faire pour essayer de plaire à tous que tu ne t'autorises pas à inspirer les autres en étant toi, simplement toi.
Tu veux ressembler, te veux te cacher derrière cette identité figée qui selon toi te définit.

Lorsque tu es ce que tu as profondément envie d'être, lorsque tu connectes cette confiance en toi, tu agis, tu joues, tu chantes, tu danses, sans te demander pourquoi. C'est ton intuition, ton ressenti, qui génère un élan. Dans cet élan, tu n'en a rien à foutre de correspondre. Tu vis ce que tu as envie de vivre, et les compétences nécessaires demeurent, là, dans ta mémoire profonde.
Ces moments que tu savoures te conduisent dans l'espace de l'instant, dans le plaisir personnel et égoïste de vivre pour toi, de profiter de la vie de la façon la plus belle et la plus humaine possible.

 


Sache-le, c'est pour toi que tu vis. Et lorsque tu vis pour toi, tu es à l'endroit où tout devient possible. Tu es à l'endroit où tu peux enfin rencontrer l'autre à partir de ce que tu es. Tu découvres ta spontanéité, ta sincérité, ton honnêteté. Dans cet état, les ressources, les compétences dont tu as besoin viennent à toi. Tu redécouvres, petit à petit, le potentiel de tes capacités.

 

Lorsque ton attention est portée sur ceux qui réussissent, et que cela génère une sensation désagréable (colère, jalousie, etc.), cela te rappelle simplement que tu as oublié d'aller chercher en toi les ressources nécessaires pour accomplir ce que tu as envie d'accomplir.
Tu as oublié que tu crées chaque instant de ta vie. Tu as oublié ta puissance, ton authenticité, ton unicité, ta force.

 

Pour pouvoir accomplir, pour faire en sorte que tes rêves, tes envies, se matérialisent dans ta réalité, tu as besoin de reconnaitre ce que tu es. Tu as besoin de reconnaitre ce qui t'attire. Tu as besoin de reconnaitre que tes rêves, tes fantasmes, sont à portée de main.
Tant que tu cherches à l'extérieur une preuve de plus pour ne pas oser, pour ne pas réaliser tes rêves, tu t'épuises, tu te fatigues, et tu te donnes la preuve que tu avais raison sur ce monde.

 

Tu entres en relation avec les autres à partir de l'endroit où il y a un manque. Tu as oublié que sous ce manque se cache ta force, ton envie, ton désir, ton amour.

 

Veux-tu traverser ?

 

Veux-tu contacter cette force, cette joie profonde qui te donnera le courage d'être toi, d'être un peu plus toi, d'affirmer ce qui est important, pour toi ?

 

Tu es maître de tes rêves, tu es maître de tes envie.

 

C'est toi qui sais, mieux que quiconque, ce qui est bon pour toi.

 

Es-tu prêt à franchir cette barrière ? Es-tu prêt à faire le premier pas ? es-tu prêt à arrêter de te fatiguer à chercher une issue ?

 

Es-tu prêt à reconnaitre que sous ce sentiment d'échec se cache ton envie de réussir ?

 

As-tu oublié qu'il est normal de se tromper ?

 


Mon jeu à moi, c'est de te montrer que ce que tu émanes quand tu joues, quand tu chantes, n'a comme limites que ce que tu connais de toi. À partir de là, je joue à mettre en conscience les éléments dont tu as besoin pour exploiter au mieux ton potentiel, pour sublimer tes acquis et pour élargir ton champ des possibles, pour obtenir les compétences nécessaires et répondre à tes plus grandes aspirations.

En gros, je te rebranche à tes tripes.